lacomplete

Mercredi 10 janvier 2007

Il est question pour cette première farandole sans école de retour aux sources, j’ai l’impression de l’avoir fait tellement de fois déjà ! Si bien que j’ai envie de remonter plus loin, vers des sources un peu enfouies, qui se sont révélées avec le temps ; vers un chemin de vie que nous avons inventé, découvert, trouvé au fil du temps…

Je crois que sans le savoir j’étais, depuis l’adolescence peut-être, à la recherche d’un modèle éducatif qui respecterait mes enfants. C’était certainement le but caché de ma vocation d’infirmière puéricultrice, décidée alors que j’avais une dizaine d’année.

Je n’ai pas rencontré, jeune femme, ce mouvement de maternage très respectueux du jeune enfant  alliant portage-cododo… qui s’appelle l’éducation proximale (et, oui, à l’époque pas d’Internet pour élargir les horizons !). La direction que j’avais prise en était vraiment éloignée, car dans l’enseignement infirmier on vous inculque plus facilement les règles d’un maternage distal. Malgré tout, déjà, parmi les grands principes infirmiers et de puériculture rigoureux, dirigistes et normatifs, j’avais réussi à trouver des pistes intéressantes, à dégager des grandes lignes de ce qui me semblait être une éducation respectueuse de l’enfant. Il faut dire que l’école de puéricultrice de Rennes à cette époque là était assez marginale en la matière et je me souviens de deux enseignantes formidables.

Je me souviens aussi du service de Néo-nat. de Quimper, où les parents pouvaient se retrouver avec leur petit bout malade dans une petite salle de jeux chaleureuse où l’on abandonnait un instant quelques principes de rigidité hospitalière pour qu’ils puissent se rencontrer autrement ; où l’on encourageait les mamans et les papas à parler à leur petit en couveuse, à les toucher ; où l’on favorisait le lien parents enfants malgré les contraintes d’un service de pointe.

J’ai souffert lorsque pour mon premier poste d’infirmière puéricultrice, je devais suivre les pas de la surveillante du service. Une vrai tortionnaire, interdisant aux femmes de garder leur bébé trop dans les bras sous prétexte d’en faire des enfants capricieux, les bébés dormant en pouponnière et non dans la chambre de la maman, , c’était il y a seulement 20 ans …et moi j’expliquais au nouveau-né que la piqûre faisait un peu mal, que ce serait bientôt fini, et qu’il pourrait très vite se retrouver dans les bras de sa maman… 6 mois m’ont suffit pour savoir que je ne pourrais le supporter plus longtemps et que j’étais trop jeune et inexpérimentée pour lutter.

Heureusement les portes d’une crèche d’inspiration montessorienne, couplée à un jardin d’éveil m’ont été ouvertes et j’y ai encore appris beaucoup et surtout expérimenté, in vivo, la pédagogie Montessori.

Le passage en protection maternelle et infantile m’a conforté dans tout ce que je ne voulais pas pour mes enfants.

Mon aîné avait alors un an, et les deux autres s’annonçaient ; j’ai cessé de travailler et forte de toutes ces expériences, j’entrais dans ma pratique faite de parole à l’enfant, de jeux partagés, d’écoute, de rires communs…suivi par le papa, étonné peut-être, mais confiant.

Tout cela nous a mené jusqu’à cette rentrée des classes ratée pour mon grand garçon, faute d’être tombé sur la bonne personne en guise de maîtresse !

Rien de consciemment réfléchi, un chemin qui se déroule, des rencontres qui s’enchaînent, des évènements sur lesquels on rebondit, et la vie qui nous force la main. Jamais, je n’aurais imaginé ne pas mettre mes enfants à l’école, comme beaucoup nous ne savions pas que c’était possible ; mais notre enfant, la vie et les ressources des années passées nous y ont poussé.

Et ce fut une découverte, non pas que nous étions bien tous à la maison (nous le savions déjà), mais qu’il était possible de poursuivre cette si jolie vie, de l’intensifier aussi. Et de poursuivre très longtemps.

Dès l’année suivante, notre grand garçon aurait pu retourner à l’école, mais il n’en était déjà plus question. D’une contrainte, c’était, en une année, devenu un choix délibéré !

 

 

 

En remontant ce chemin, je sens bien que je l’ai cherché mais que c’est finalement  l’IEF qui nous a  trouvé.

Texte écrit pour la première édition de la farandole sans école

Par laféeViviane
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Vendredi 19 janvier 2007

Un projet avec mes trois bugale, un projet ancien.  En 1997, ils avaient respectivement 5 et 3 ans, nous avions lancé un journal familial nommé "La complète". Journal d'avant l'ordinateur, tout fait main, photocopié en noir et blanc. Archaïque, je vous dis ! Mais cela marchait, nous en avons sorti  9 numéros en trois ans, publiés à plus de 25 exemplaires. Les heureux destinataires : la famille et les amis. L'idée nous était venue pour garder des liens, car nous venions de déménager .

Puis est arrivé un ordinateur tout neuf, tout beau. Et la possibilité de faire un journal, tout propre, tout beau, tout neuf....un numéro a vu le jour, mais n'a jamais été diffusé, faute de pouvoir le photocopier avec toutes ses belles couleurs. On n'a jamais réussi à s'adapter à la modernité, et le projet à tout doucettement été oublié.

Jamais complètement, nous avions commencé un site, mais avec un débit internet si lent et un ordi si vite obsolète, que le site n'a jamais été mis en ligne.

Depuis cet été, l'idée du blog me titille, et j'en parle régulièrement comme d'un prolongement de feu notre journal, à faire tous les quatres. Mais, mes maintenant trois adolescents en ont eu marre de m'entendre faire des projets qui mettent du temps à se réaliser et m'ont devancée. Ils ont créé chacun leur blog.

Me voilà seule pour réaliser celui-ci, qu'à cela ne tienne, je relève le défi, je conserve par nostalgie le nom du journal et rejoins la bande de maman homeschooleuses bloggeuses.

Par laféeViviane
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Dimanche 21 janvier 2007

Réclamée par Bugale1er, soirée galette. C'est son met préféré, il est capable de battre le record des Complètes avalées. Et c'est costaud une Complète. Pour ceusse qui ne connaitraient pas : une galette, une tranche de jambon, un oeuf, du gruyère, on ferme la galette et l'on met du beurre (demi-sel, le beurre !) par dessus tout cela.

C'est l'Enchanteur qui est spécialiste de la confection des galettes chez nous. Il est pourtant originaire du nord de la France lui, mais a appris auprès de sa belle maman. Moi, vrai bretonne, je n'ai jamais appris à les faire, et maintenant je m'en garde bien, car soirée galette, pour moi rime avec REPOS

Par laféeViviane
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Mercredi 24 janvier 2007

...dans les grandes villes quand ils ne sont pas à l’école.

C’est vraiment la question que je me pose depuis que nous séjournons régulièrement à Paris. Bon sang, mais où sont-ils donc, quand ils ne sont pas à l’école. Pas dans les squares et les parcs, les miens semblent toujours être les plus vieux. Pas dans le métro, je vois bien des petits avec leurs parents, mais très peu d’ados et pré-ados. Pas dans les musées, là, je rigole vous vous en doutiez, on les compte sur les doigts de la main, un, deux, trois, quatre, cinq jeunes, dont trois à moi. Pas à la piscine, où alors dans les cours, mais là je les comprends…j’en ferais bientôt un post-coup de gueule. Pas au cafézoïde, les enfants présents y sont toujours beaucoup plus jeunes que les miens. Chez Gameworkshop L, oui, c’est vrai, ils y sont , je confirme, c’est commercial, mais peut-être pas si mal. A la bibliothèque, oui, oui, il y en a quelques uns là, mais pas tous.

Alors où ?

Dans des activités diverses et variées, sports, théâtre, musique…Toute la journée ? Au prix des activités à Paris, et bien dites-donc, ils ont des parents avec de sacrés revenus !

Tous partis habiter en région parisienne ou en province ? Peut-être.

Ah, non, j’ai une autre idée…des heures durant devant, console  de jeux, TV, jeux en réseaux,  et autres écrans.

Bingo, je crois que j’ai raison, ils doivent être là, enfermés dans leurs chambres les yeux rivés des heures durant sur les écrans.

 

Non, non, je ne juge pas si facilement, ne vous y trompez pas…

 

A suivre

Par laféeViviane
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Mercredi 31 janvier 2007

Image Hosted by ImageShack.usJe continue tranquillement d'emménager dans ce blog.
Vous avez vu apparaitre ce petit logo, dans les modules sur le côté droit de l'écran.
C'est l'anneau qui relie tous les blogs consacrés à l'instruction en famille du cercle Apprendre et Instruire Autrement.
Grâce à lui, vous pouvez passer de l'un à l'autre en un simple clic et sans recherche fastidieuse googolesque ou autres.
16 blogs vous tendent les bras pour vous faire découvrir de l'intérieur la vie des familles ayant choisies de vivre autrement l'instruction de leurs enfants. J'espère que cette petite communauté de la blogosphère va vite s'agrandir.

Quand nous avons choisi de ne pas mettre les enfants à l'école, j'aurais rêvé  trouver une telle source d'information, de pouvoir m'inspirer, prendre de multiples exemples pour m'aider à inventer cette nouvelle vie. J'ai trouvé quelques exemples à suivre  tout de même à l'époque, mais il m'a fallu les mériter et c'était au compte-goutte.
C'est une des raisons de ce blog, aujourd'hui, offrir aux autres ce qui m'aurait aidé.

Par laféeViviane
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Vendredi 9 mars 2007

Je me souviens d’une amie dont l’angoisse pour ses enfants (scolarisés) était qu’ils n’aient pas d’amis. Adolescent, le week-end, ses enfants n’étaient jamais à la maison, trop occupés par leur bande, et mon amie s’en réjouissait preuve que ses enfants étaient aimés et sociables.

Je me souviens que lorsque mes enfants étaient du niveau primaire, toutes mes relations dont les enfants étaient collégiens me répétaient inlassablement que lorsque mes enfants auraient cet  âge l’instruction en famille ne leur conviendrait plus car à ce moment là, ils auraient besoin de passer toutes leurs journées avec leurs copains.

Et bugale 1er a eu l’âge de la 6ième, et je me suis inquiétée, bien influencée par le discours ambiant. C’est l’époque où ma route  a croisé une asso IEF à Paris, avec, pour moi, le désir de rencontrer des familles avec des collégiens. Cela a été très bénéfique pour mes bugale de rencontrer tous ces enfants non-sco, cela leur a permis de se sentir moins marginaux. Et petit à petit, avec en plus les liens déjà établis en Bretagne, la recherche de contacts n’a plus été une priorité.

Quelques expériences assez négatives pour Bugale 1er avec des gars de son âge pas très très intéressants finalement, nous ont aidées à relativiser. Il a fini par déduire que, tant pis, les relations assez banales,peu enthousiasmantes, voir même conflictuelles, assez ambiguës ou étranges avec des enfants scolarisé de 13-15 ans, n’était pas si enrichissantes que cela. Que si faire partie d’une bande c’était faire les mêmes conneries que les autres, être agressifs, expérimenter des trucs sexuels, ce n’était pas pour lui. Après discussion, nous en avons déduit qu’il était aussi possible de vivre différemment, moins collés aux copains que le veut la norme, et qu’il allait attendre que jeunesse se passe pour certains et qu’avec le temps ils redeviennent des personnes fréquentables ; qu’il n’était  pas forcément indispensable de fréquenter des enfants de son âge parce que c’est un truc incontournable pour un ado !

D’ailleurs ces questions ne se posent plus actuellement, les bugale ont un réseau d’amis bien choisis, pas énorme en quantité mais fidèle  que ce soit à Paris ou en bretagne. Ils sont critiques, ils trient leurs amis sur le volet et rejettent facilement les ados avec des comportements qui ne leur plaisent pas. Pas question de suivre le groupe parce qu’il faut s’intégrer. Et puis à force, ils rencontrent des personnes qui leur ressemblent, qui ont des valeurs authentiques, même à cet âge-là c’est possible, mais il faut être un peu patient.

 

Une anecdote sympa,  les bugale sont très copains et vivent pleins de choses très interessantes avec une famille IEF qui habite près de chez nous, cinq enfants de 12 à 22 ans, que nous avons rencontré lors....d’un contrôle pédagogique il y a bientôt deux ans ! Merci l’inspection académique J

 

En conclusion voilà une petite liste de ce que sont  mes bugales...on pourra aller voir si cela correspond aux définitions de la socialisation que donne certaines blogueuses de ce numéro trois de la Farandole sans école :

Mes Bugales :

- sont à l’aise avec les adultes, n’hésitant pas à leur parler, et sachant s’exprimer avec eux.

- savent nouer des relations satisfaisantes avec des enfants de leur âge, des enfants plus vieux qu’eux, des enfants plus jeunes (d’ailleurs Bugale 1er a un succès fou avec les petits pour sa gentillesse) et beaucoup d’adultes.

-rêveraient de voir leurs amis plus souvent, mais ne sont pas dépendants et  apprécient aussi de rester seuls.

-n’ont pas tous les trois le même besoin de relations.

-n’ont pas tous les trois le même comportement avec les autres.

-sont capables d’organiser des activités à plusieurs, et sont capables d’initiatives.

-sont sélectifs et critiques dans leurs relations et préfèrent laisser tomber une relation non satisfaisante.

-sont capables de mener une argumentation pour  défendre leur point de vue face à des copains.

-sont très populaires et sont les meilleurs amis de plusieurs de leurs copains.

-n’ont personnellement pas de meilleurs amis, leurs meilleurs amis étant leurs frères.

-ont quelques ennemis (destructeurs de cabanes), et sont rancuniers (ils ont de qui tenir).

-savent se comporter lors d’une activité de groupe (sport, activités).

-partagent toujours leurs amis ensemble.

-acceptent de moins en moins les relations imposées par maman (les enfants des amis de maman, c’est pas pratique pour moi)

-savent prendre la parole en public, savent présenter un travail devant un auditoire.

-sont polis et agréables (ce n’est pas moi qui le dit)

-sont souvent attentifs aux autres.

...

 

Publié dans le cadre de la Farandole sans Ecole n° 3, et juste à temps cette fois-ci !

Par laféeViviane
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Mardi 13 mars 2007

En décembre dernier nous avons passé quelques jours à Berlin, où nous avons rencontré Stephi qui nous a régalé avec des tartes aux herbes.

Elle vient d'une région d'Allemagne assez pauvre et la tarte aux herbes y est un plat peu couteux.

Le magnifique soleil du week-end dernier m'a aidé à découvrir les semis spontanés du persil monté en graines l'été dernier dans mon potager. Je me réjouis de voir que je ne manquerai pas de persil cette année, et qu'il ne me faudra fournir aucun effort jardinier pour en garnir bien des plats.

Samedi soir était annoncé un petit boeuf musical chez des amis, ni une, ni deux à moi la tarte de Stephi pour régaler toute l'assemblée !

Le plus difficile pour cette recette, c'est la récolte du persil naissant bien mélangé avec toutes les herbes que l'on dit mauvaises, mon jardin n'en manquant pas. Une fois cette étape accomplie avec succès tout va mieux.

Donc pour la tarte au persil :

-un gros bouquet de persil

-une pâte à tarte feuilleté toute faite (jamais réussie la feuilleté, et plus du tout courageuse pour les pâtes maison que l'enchanteur et les bugale aiment moins :-( )

- un pot de crème fraiche

-un oeuf

-sel-poivre

Mélanger la crème fraiche, l'oeuf et le persil haché, assaisonner.

Etaler sur la pâte, et enfourner à four chaud (180) pour environ 20 minutes.

Et voilà, se déguste tiède ou froide.

D'une simplicité enfantine.

 

Par laféeViviane
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Jeudi 15 mars 2007

Je suis fan des romans de Jane Austen, des comédies romantiques et de ....Hugh grant !

Pas de rapport entre Hugh Grant et Jane Austen ? Si bien sûr, il y a Sense and Sensibility (raison et sentiments), film tiré du roman éponyme de la jeune femme, dans lequel joue ce charmant acteur.

Bref je viens d'aller voir le dernier film d'Hugh Grant, le come back, et bien sûr j'ai beaucoup aimé cette comédie romantique, musicale à souhait (très pop et années 80). Avec Drew Barrymorre qui était, parait-il, la petite fille dans ET ! (ça nous rajeunit pas).

Le Come-backC'était gai, rafraichissant, pas compliqué, bien ficelé, drôle....un bon moment de cinéma à défaut d'être un grand ! Difficile de ne pas craquer sur le beau Hugh.

Et figurez-vous qu'il parait qu'il vient souvent en vacances par chez nous !

Mince et si demain, je le croisais sur la plage (parce que par ce beau temps, demain, pique-nique sur la plage pour l'anni de Bugale 1er)...avec l'enchanteur parti en mission pour 15 jours aux Emirats Arabes...qu'est-ce que je ferais ? Pas grand chose avec mes ados, tout le temps sur mon dos ! (un des désavantage de la non-sco...pas moyen de draguer tranquille :-) )

Mais quand même : POP, goes my heart !

Par laféeViviane
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Samedi 7 avril 2007

Et le soleil, le temps doux sont enfin au rendez-vous. Résultat : le grand air, mon jardin, la plage, les activités extérieures m’attirent plus que mon ordinateur, depuis une dizaine de jours.

Et je m’aperçois que sur la blogosphère le même phénomène se fait sentir. Des blogs qui tournent au ralentit, il y en a même qui ferment (comme celui de SISSI, quel dommage !). Le prétexte évoqué n’est pas forcément le retour du beau temps, mais je constate comme un mouvement général...une sorte de raz-le-bol d’être enfermé devant les écrans qui rend les frictions plus difficiles à supporter, qui laisse comme une insatisfaction, et un grand besoin de retrouver la nature, la liberté (Internet est un piège), la joie du mouvement, le vivant. Le vrai, et non pas le monde virtuel qui nous a tenu tout l’hiver, et ne nous satisfait plus.

Je ne suis pas une grande habituée des blogs que j’ai découvert l’été dernier...mais je me demande si ce monde ne va pas s’endormir doucement jusqu’à l’automne prochain, en tout les cas parmi les blogs non-sco. Car les enfants nous poussent eux aussi à passer plus de temps dehors.

Je n’ai pas l’intention de fermer ce blog tout neuf, mais il va prendre une vitesse plus réduite plus adaptée à la vie à l’extérieur.

Je n’oublie pas néanmoins que je dois écrire un post pour la FSE du mois d’Avril. Déjà la 4ème édition je vais tâcher de ne pas rater le rendez-vous, c’est d’une telle richesse à chaque fois.

Par laféeViviane
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Dimanche 8 avril 2007

Incroyable, mais j'avais oublié, samedi matin, jour  traditionnel de mon marché à Dinard que c'était le week-end de Pâques. Et la cloche (de Pâques) que je devrais être n'a pas pensé à aller acheter les inévitables chocolats dans la très bonne chocolaterie du centre. Ce matin point donc de chocolat à chercher dans le jardin ! Pas trop grave, les Bugale sont grands, ils ont eu des chocolats le week-end dernier. Pas question de refaire les 10 kms nous séparant de la "grande ville" et de sa chocolaterie. Pas question, non plus, d'acheter les poules et cloches du supermarché d'à côté. Depuis des années, je m'efforce de n'acheter que quelques (finances obligent) chocolats, mais des bons ! Marre du chocolat  supermarché, achetable en grande quantité, car peu cher, mais  qui n'est pas mangé, car pas très bon.

Nos grands Bugale ont été un peu déçus, tout de même, de ne pas faire une chasse aux oeufs dans le jardin, alors en compensation, j'ai fait une très bonne tarte au chocolat à déguster !

Tarte au chocolat, très forte en chocolat, pour Pâques

Une pâte à tarte feuilleté toute prête
une tablette de chocolat dessert
2 oeufs
80 grammes de sucre
200 ml de crème de noix de coco (en magasin bio, ailleurs je ne sais pas)

Faire cuire le fond de tarte à blanc (avec des haricots sur un papier sulfurisé sur la pâte pour éviter qu'elle ne lève)
Je fais tout dans un mixer qui chauffe, mais on peut le faire à la main.
Faire fondre le chocolat, puis y ajouter les oeufs un à un, mélanger rapidement pour que les oeufs ne cuisent pas. Ajouter le sucre, la crème de noix de coco.
Etaler le mélange sur le fond de tarte une fois cuit, ré-enfourner à 180°C pour 10 à 20 minutes.

Tous mes ingrédients sont  bio : le fond de tarte, le chocolat de marque KaoKa, et le sucre est donc non raffiné (et cela change souvent tout au dessert).
Vous adapterez la recette en fonction de votre goût : plus ou moins de chocolat, plus ou moins de sucre.

Première fois que j'essaye avec de la crème de noix de coco plutôt que de la crème fraiche et cela rend la tarte plus légère, vraiment très agréable.

Pas de photos, je n'en ai pas fait de jolie.

Me vient en tête : pas étonnant que je n'ai pu fêter Pâques dans la tradition chrétienne car au fond du lac, entre l'enchanteur et la dame....ce serait plutôt païen comme ambiance :-) et vu que je lis celaLes Dames du lac, tome 1 en ce moment, les fées ont du m'influencer....Je me rattraperai pour les fêtes de Beltane le30 avril.

Par laféeViviane
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